Se la notte

Se la notte ha un nome è il tuo
perché il giorno fiorisce se mi pensi
*
If the night has a name it’s yours
because the day blooms if you think to me
Rossella Pompeo

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Il cammino e’ luce

Il cammino e’ luce
di infinita fonte
tutto intorno a noi e’ amore
dovunque perdona
incontra e scusa e
scusandoti comprendi che
il perdono e’ l’amore che dai a te
*
The path is light
of infinite source
everything around us is love
everywhere you forgive and
meet and excuse and
excusing understand that
forgiveness is love you give to you
Rossella Pompeo

À plus mon jeune ami cip-cip

Buongiorno il gran freddo e’ alle porte! ricordiamoci di lasciare briciole di pane sui davanzali e sui terrazzi x i nostri indifesi amici con le ali…!

Te regarder
doux et petit
par la fenêtre

Après m’avoir appélé
pour si longtemps
avec un si petit cip-cip

Ouvrir te retrouver
sur l’étendoir

Te donner des miettes
de pain et…

te voir t’en fuir

À plus mon jeune ami
cip-cip
Ross, 4 novembre, da: “Le storie del mattino”

Asli Erdogan: « La prison t’aspire l’âme, maintenant je n’arrive plus à écrire »

Sul quotidiano francese L’Autre Quotidien e qui di seguito la mia traduzione dell’intervista di Marco Ansaldo alla scrittrice turca Asli Erdogan pubblicato su Repubblica:“Il carcere ti succhia l’anima ora non riesco più a scrivere”
Sur L’Autre Quotidien, et ici ma traduction de l’article de Marco Ansaldo paru sur le quotidien Repubblica :
Aslı Erdogan: « La prison t’aspire l’âme, maintenant je n’arrive plus à écrire »

La prison, Dante, la Turquie. Ce soir l’écrivaine est au Festival Adriatique Méditerranée d’Ancône, où elle reçoit le “Prix 2017 pour son engagement pour la liberté d’expression et les droits civils en Turquie.” Elle dialoguera à 18h30 avec Marco Ansaldo à la Loge des Marchands
ISTANBUL Aslı Erdogan donne rendez-vous à la Pâtisserie Gezi, pile devant le Parc Gezi, symbole de l’insurrection en 2013 à Istanbul et dans toute la Turquie.
Pourquoi nous voir ici?
« Parce que c’est un endroit familier, un très beau repère. On y rencontre toujours beaucoup de gens et moi je l’aime beaucoup. »
Vous étiez au Parc Gezi pendant ces jours difficiles?
« Bien-sûr, au milieu des protestations. Je me rappelle encore quand je me suis trouvée,tout seule dans la rue, avec un blindé devant. Regardez mes bras : ici, ici et encore ici. Ils sont encore pleins de brûlures, suite aux agents chimiques lancés par la police. Vous n’imaginez pas combien j’ai pleuré durant tous ces jours avec les gaz lacrymogènes. Vous voyez cet immeuble sous lequel nous nous trouvons? »
C’est le Centre culturel Ataturk : ici été suspendu un portrait colossal du fondateur de la Turquie moderne et à la Place Taksim et au parc Gezi la foule le regardait pendant qu’il résistait aux charges. Dans toutes les places du pays, on a imité cet homme qui protestait debout en silence pendant des heures. Sans parler des gens qui se recueillaient, pour les mêmes raisons, avec un livre à lire à la main.
« Oui. Et maintenant cet immeuble va tomber. Le visage de Mustafa Kemal Ataturk était un symbole pour tous ceux qui allaient manifester durant ces jours. Maintenant on va faire ici un grand centre commercial et construire une mosquée. »
Aujourd’hui Asli Erdogan est une femme fière et sensible, qui n’a pas perdu confiance dans son prochain. Même si les quatre mois et demi passés en prison en 2016 – avec l’accusation de soutien au terrorisme seulement pour avoir fait partie du conseil d’administration d’un quotidien pro-kurde (le procès est toujours en cours)– jusqu’à la la libération surprise à la veille du Nouvel An, l’ont durement secouée dans le corps et dans l’esprit. Depuis qu’elle a récupéré son passeport, elle a commencé de voyager et d’aller recevoir les nombreux prix qui lui ont été décernés: en France, où elle a été reçue par le Président Emmanuel Macron, puis en Allemagne où elle a reçu le prix Erich Maria Remarque et participé à la Foire du livre de Francfort. Maintenant en Italie, où elle espère trouver réconfort et surtout la force nécessaire pour revenir à l’écriture.
Elle vient en Italie pour la première fois en qualité d’écrivaine. Comme partout dans le monde, on s’est beaucoup inquiété pour vous.
« Je le sais. De l’Italie je ne ressens que du bon, mais je ne peux pas dire que je la connais. Ce soir au Festival Adriatique Méditerranée d’Ancône je parlerai et je recevrai un prix dont je suis très fière. Mais je n’ai jamais été à Florence, où j’irai enfin demain. Je n’ai jamais visité Rome, et j’attend un jour de voir Naples, la Sicile et tout le Sud. Je me rappelle encore quand, à vingt ans, amoureuse de Dante Alighieri, je lisais l’enfer de la Divine Comédie en mettant devant moi trois livres : la version en turc, la traduction en anglais et l’original en italien. Votre langue possède pour moi quelque chose de magique. »
Et la Turquie d’aujourd’hui?
« Sa seule pensée m’effraie. Parfois la situation actuelle me rappelle l’Allemagne des années trente. Et il n’est pas nécessaire qu’ils mettent des camps de concentration pour faire une comparaison avec le passé. »
Durant les journées de de Gezi, Orhan Pamuk (prix Nobel de littérature) a écrit un article sur le parc, en rappelant que lorsqu’il était enfant, sa famille avait trouvé le moyen d’empêcher l’abattage d’un seul arbre. Il vous a toujours défendue quand vous étiez en prison.
« Oui, je sais qu’Orhan était très préoccupé pour moi. Aujourd’hui il est vraiment notre plus grand auteur.
Avec Elif Shafak. Mais tous les écrivains ne sont pas restés à mes côtés. Une fois je me suis trouvée à un événement avec un collègue, et il s’est tourné de l’autre côté. Je me suis demandée ce que j’avais fait. Puis je l’ai découvert : j’avais signé un appel au service de quelques intellectuels, mais il était sur un autre front évidemment.… »
Que rapports avec vous eu avec le grand romancier d’origine kurde Yashar Kemal, disparu depuis peu ?
« C’était un homme délicieux. Une fois, avec son air paternel, il était venu chez moi et me dit: “Je le sais que tu es pauvre. Rappelle-toi : n’aie jamais honte “. Comment le savait-il ? »
Mais aujourd’hui vous êtes traduite dans le monde entier, vos livres sont publiés en 21 Pays…
« Regardez… je ne sais pas. C’est ainsi. Je vous donne un exemple, concernant votre Pays. N’est-ce pas étrange qu’en Italie pendant des années il n’y ait eu qu’un seul des mes livres, et d’autre part l’un des premiers, Le mandarin miraculeux – publié courageusement par les éditions Keller. J’ai vu que maintenant les éditions Garzanti ont publié mon recueil de textes, Même le silence n’est plus à toi. Je me demande pourquoi les autres livres ne sont pas sortis. Pourtant j’ai écrit huit romans. Il y a cet autre livre, Le bâtiment de pierre, mon dernier, auquel je tiens beaucoup, construit avec une trame étrange et asymétrique, et qu’ailleurs, en Allemagne par exemple, a beaucoup intéressé. Enfin quoiqu’il en soit, que mes livres arrivent dans les mains de lecteurs et leurs plaisent me suffit. »
Parvenez-vous à écrire, depuis votre séjour en prison ?
« Non ».
Pourquoi ?
« Ce n’est pas facile, vous savez ? La privation de la liberté vous aspire l’âme, vous tarit. L’arrestation fut un choc pour moi. Comme écrivaine, ils sont en train de me tuer. La nuit je ne dors pas : j’attends encore qu’arrivent des policiers. La journée je fatigue à m’organiser. Je dois penser à rester en vie. Je ne sais pas ce que je serai l’an prochain. Je prends la littérature très sérieusement, et pour moi l’acte d’écrire nécessite de la concentration. En prison, je n’avais pas de table, il me manquait mes choses, ma maison. Pour écrire une phrase qui mérite d’être lue, il faut parfois une vie. Oui, quand j’étais en prison j’ai écrit quelques notes. Mais j’étais au milieu de 24 femmes. Et heureusement qu’elles étaient là. Je ne sais pas comment j’aurais tenu. Il y avait aussi le réconfort de recevoir lettres, çà aussi c’était important. »
Avez vous eu ouïe dire du soutien de la communauté intellectuelle?
« Bien-sur. Il a été décisif. Et les prix qui m’étaient assignés tour à tour étaient pour moi source de grand réconfort. Et maintenant je compte aller les recevoir tous, si c’est possible. »

Je suis depuis le début les tristes événements liés à la vie de l’écrivain turque Aslı Erdogan. Elle se trouvait en Italie et j’ai traduit pour mon plaisir et pour ce des mes amis françaises cet article paru sur la presse italienne !

Seguo sin dall’inizio le tristi vicende legate alla vita della scrittrice turca Asli Erdogan che nei giorni scorsi si trovava in Italia. Ho tradotto per il mio piacere e per quello degli amici francesi questo articolo apparso sulla stampa italiana. Evviva la liberta’! Asli Erdogan: “Il carcere ti succhia l’anima, ora non riesco più a scrivere”
Roma, il 27 Ottobre, 2017

L’oeil d’Allah, une bizarre coïncidence

Il y avait un jour un oeil
il s’appellait oeil d’Allah

Il y avait un jour une femme
elle s’appelait Aslı Erdogan

Il y avait un jour un corps
tué par la tristesse

Des yeux entourés par des blanches mures
qui ne murmuraient que paroles de mort

Des bras des mains incapables d’écrire
plus aucuns mots prononcé par la conscience

Tout s’était éteint
seule une femme était restée

Il y avait un jour un oeil
il s’appellait oeil d’Allah

Il avait une fonction :
porter des clef bleus comme l’oeil même

Les clef de ma maison depuis que
je n’y irais plus si souvent

Un vieux souvenir de Turquie de ma mère
à mon frère de mon frère à moi

Mes clef les clef de la liberté d’y être
d’y rester d’y amer dans un espace appelé :

famille

Dans un espace redevenu libre de respirer :
l’amour

Les clef le mêmes appellées passport celui de Aslı Erdogan
redevenue libre d’aller partout dans le monde où le monde veut

L’accueillir et où elle peut renaître une nouvelle vie
nommée cette fois :

E S P O I R
Rossella Pompeo
Oeil

A kind of meditation called Mao Jianhua

“…The hero, then, is not Time, but Timelessness [..]” H.M.
Getting in touch with Mao’s paintings, is to make an act of meditation. At the first time I had no intention to see his paintings. A lot of stains of black and white were for me the antithesis of beauty and not attractive for my eyes.
After, something magical has happened to me. Enter in the day of the inauguration of the exhibition, the largest room of the Ala brasini in the monumental Complesso del Vittoriano, where his biggest canvases were hanging, be in front of them: I instinctively feelt a great sense of dynamicity come to me from all that black.
Little by little you enter the black spot and you become absorbed; taking a trip and breathing at the time of such a fashinating but rough nature!
Pointed mountains follow sharp mountains, and fog fogs and hides the wonder of a distant sky and the highs and lows! is like flying! as you suddenly become a bird that fights between the peaks of that imposing and silent mountains!
Roma, il 12 Settembre, 2017
Rossella Pompeo

L’effetto terapeutico del mare

Scritto nel settembre dello scorso anno….

Chiunque mi incontri mi racconta la sua storia, così, senza esitare; tentennando perderebbe il filo quindi, inizia e via di corsa, a farmi dono di eventi passati, futuri; delle cose belle e brutte di quelle che accadranno, oppure no. Godo cioè di quella che Primo Levi chiamava la “virtù confessoria” di cui lui stesso si sentiva dotato.

E anche ieri che ero al mare distesa sotto una luce totale e assoluta; perduto il mio corpo nel tepore di raggi affievoliti dall’usuale ardore perché raggi settembrini, dunque meno brutali e assetati che mai, anche se ad una distanza notevole dal nuovo e altro, immancabile interlocutore, questi invitandomi ad andare più spesso al mare dato l’in-inosservabile candore della mia pelle, chiedendomene il perché io non mi ci fossi fino ad allora mai recata, mi ha chiesto incuriosito se, non ci andassi in inverno io al mare, che so’ alle Seychelles per esempio.

Ma inutile rispondere ché la mia voce quella non la poteva udire, perciò ho continuato ad accennare coinvolgimento alle sue parole attraverso i miei gesti ed ha cosi’ iniziato col raccontarmi dei viaggi suoi e di sua moglie.

Del loro trascorrere una vita intorno e dentro al mondo scendendo e salendo da un aereo così gozzovigliando tra una meta e l’altra; mia moglie con me ha visitato addirittura la Russia in treno, ma  ahimè, oggi non è più possibile, si rischia di non rincasare sani e salvi.

Sono pochi i paesi nei quali si può ancora andare tranquilli, la Spagna per esempio, e lì ci sono spiagge che restano aperte sempre anche a novembre e invece qui, si era a Ostia, no, non è così. Gli stabilimenti chiudono e così niente mare. Perché lui dice, in Italia l’apertura o la chiusura delle spiagge la si collega e la si fa dipendere dalle scuole e invece in Spagna, no, ciò non accade.

Ma ora mia moglie è malata, molto malata. Ha l’alzhaimer, poveretta e abbiamo una donna che la guarda il giorno e la notte e che vuole pure l’aumento. Forse la mia domanda se avevano dei figli deve averla ascoltata perché mi dice che no, non ne hanno anche se è strano perché sua moglie nella vita era stata una ostetrica e di bambini ne aveva visti nascere tanti e anche di notte diceva: devo andare e andava a portarne alla luce uno nuovo.

E anche adesso con lei c’è una polacca ma io ho bisogno di prendere il sole, me l’ha detto il dottore e quindi vengo qua e poi faccio il bagno e vede come mi fa bene, altrimenti in inverno ho tutti i dolori e poi sa una cosa? Io quando mi tuffo nel mare e nuotando mi allontano, canto! E sì, canto le canzoni napoletane di una volta! E’ strano, eh? Ma mi viene di farlo e quando ci sto dentro al mare io sto bene, proprio bene e lei, lei ne deve prendere di più di sole, ci vada più spesso!

Rossella Pompeo

La difficile ma proficua strada della compassione

Riflettevo su quanto ci faccia sentire vicini l’avvenuto attacco terroristico. Su quanto potere abbia di indurci a immaginare la possibilità di un nuovo e ulteriore attacco proprio lì dove siamo, dove vorremmo andare e su quanto si accorcino improvvisamente le distanze rendendo apparentemente privi di confini i territori da noi abitati. Ci fa sentire svelati, privi di protezione e esposti come i corpi divenissero uniti e si manifestassero in un unico corpo gigantesco e solo (il corpo della vittima dolorante e afflitta) e loro, i pochi, sparuti di numero, i più forti e imprevedibilmente i più violenti.

Come si potrebbe ovviare a una tale impotenza? Come poter renderla potenza di noi tutti contro quei pochi? Come annullare il termine violenza; frantumarlo sbriciolarlo eliminarlo? E’ possibile vivere in un mondo interamente pacifico? Sarebbe auspicabile piuttosto utopico ma non impossibile. Sicuramente però alla nostra impotenza dinanzi ad attacchi di simile portata, corrisponde una forza e una capacità che ciascuno di noi ha nel suo quotidiano, di risolvere pacificamente ispirandosi al sano principio della compassione, i piccoli battibecchi, i litigi e le controversie.  I più distanti e internazionali conflitti altro non sono infatti che il riflesso delle nostre piccole liti giornaliere. E non appena mettiamo il naso fuori di casa come non sentirci preda di quella non tanto sottile ma ahimè sempre e più visibile tendenza della più parte a irritarsi, a infastidirsi per un nonnulla e a ingenerare ulteriore reazione affatto placata ma agguerrita ancora e di più?

Soprattutto da parte di coloro preposti al rapporto con il pubblico e quindi in teoria più predisposti e inclini all’ascolto e al sorriso, si riceve invece una risposta sgarbata, un fare infastidito alla prima domanda rivolta non prevista. Assistiamo, quanto meno qui a Roma, dove l’afflusso di persone pare raddoppiarsi di continuo, alla cancellazione delle norme del quieto e sano vivere che reciprocamente andrebbero rispettate. Tutto sconvolto il senso civico in favore di una animalesca e sregolata condotta.

E poi c’è chi pretende di parlare di regole e dell’importanza del loro rispetto, assumendo un atteggiamento equivalente, se non più maleducato, di quello di colui che per primo parrebbe non averle rispettate. E’ così che si instaura una gara al fastidio, una tendenza a dire cosa sarebbe giusto fare partendo dalla errata visione che, solo quanto da noi affermato è corretto e vero. Privati di quel senso compassionevole che, prima e ancora delle presunte regole, dovrebbe indirizzarci a guardare l’uomo e la sofferenza sottesa che il suo gesto vuole comunicarci; siamo tutti con il dito puntato a individuare l’errore altrui ma come non accorgerci che, quello stesso dito, lo teniamo puntato dapprima proprio verso noi stessi?

Siamo noi per primi un’arma capace di ferire noi stessi, in una società che vorrebbe incasellare e ridurre i nostri comportamenti nelle categorie di giusto e sbagliato, rendendoci rispondenti a modelli estranei all’umanità, siamo sempre in preda all’errore e quindi da giudicare. In una simile società dove non c’è più spazio per l’essere libero e appieno ciò che si è, appare difficilissimo stimarsi e stimare qualcun altro, a prescindere dal suo comportamento ma soltanto perché è un essere umano come noi.

In onore di tutte le vittime del mondo sforziamoci di essere i primi ad agire per la pace!

Rossella Pompeo

 

The dancing oleander

Mia madre, quando siamo in presenza di un oleandro, mi racconta sempre come fosse la prima volta, che nei giorni in cui era incinta di me, ne raccolse un ramoscello in autostrada e lo trapianto’ in un vaso. “Quell’oleandro” ormai albero, ogni volta che siamo nel suo giardino, me lo indica aggiungendo: “ha la tua età!” Le passioni materne sono del sano nutrimento!

@rossphoto’s : un oleandro in fiore e la luna

*

My mother, when we are in presence of an oleander, tells me how it wasalways the first time, that when she was pregnant with me, picked up a twig on the highway and transplanted it in a vase. “That oleander”, whenever we are in her garden, tells me, adding: “It’s your age!” Mother’s passions are of healthy nourishment!

@rossphoto’s :  a bloom oleander and the moon

Primavera di spighe

Il primo agosto del 2017 sono andata per la prima volta a vedere uno spettacolo di teatro nel posto meraviglioso che ha nome: “I giardini della Filarmonica”. Ero ospite di A. B. regista teatrale e abbiamo assistito alla messa in scena di: “Medea” per la regia di Antonio Tarantino.  Ad inizio spettacolo il primo pensiero è stato quello di comprendere la ragione per la quale  le persone non amano più tanto andare a teatro. Lugubre, disperante, intriso di una schematica rigidità, di voci che urlano voci che urlano voci che u r l a n o e non si parlano e non si parlano e non si parlano. L’incomunicabilità, la severità del vivere, l’immigrazione, le barbe dei musulmani e due attrici come venissero dopo, per ultime; loro le protagoniste asciugate – prosciugate da un testo che le sopprime, le vuole nere: carcerata e carceriera; prive di amore in un mondo apparentemente inidoneo all’amore si incontrano ma per un solo istante è compartecipazione. Io che guardo le stelle di un cielo d’agosto immaginando di scapparmene lassù, diventare parte del cosmo che quasi pesantemente ci tiene in lui racchiusi. Ridiscendo a terra riconciliata e appagata da una forza dirompente e d’un tratto una lacrima mi vela il viso e penso solo all’amore come possibile soluzione del tutto; a ricucire gli strappi; a lenire le ferite e mi affretto a cercare il taccuino nella borsetta e ad annotare: Primavera di spighe.  Compiamo il rituale del gesto di recarci nei camerini per i saluti alle attrici: Annalisa Insardà, fresca, inocente, camaleontica; “sei sempre stata una solitaria” le dice A. “selettiva” replica lei.  Si rinnovano i volti, dagli occhi lo sguardo trapela piu’ vivo, l’effetto catartico del teatro? Mi soffermo a guardare il cartellone all’uscita e dico arrivederci, arrivederci Giardini augurali della Filarmonica, a domani con il grande Sergio Tofano raccontato da Pino Strabioli.

 

Quella casualità che non è casualità

Quando guardare un film al cinema ti fa ringraziare chi l’ha inventato quel cinema e andar via uscendo dalla sala, dopo che i titoli di coda apparsi e scomparsi nel rosa delicato e particolarissimi, sono piacevole scoperta; dopo esser restata seduta sprofondando fino all’ultima nota di una canzone difficile da lasciare in un’estasi appena vissuta ma che si protrarrà fino al giorno dopo facendoti oscillare fra realtà e illusione.  E nel film: “Un appuntamento per la sposa” (che in inglese porta giustamente il titolo: “Through the Wall“)  Machal la protagonista, non fa che vivere una costante tensione; estrema spesso fastidiosa (per chi si riconosce in lei soltanto o per tutti?) fra cielo e terra. E come a voler unire la disgiunzione, quella maledetta frattura che rende dissociati e perduti nella disperazione, talvolta fino a divorare rendendo capaci di appellarsi scemi e diversi, appare un muro: quella tensione fortissima e intollerabile si scioglierà, si ricomporrà la dialettica: testa/cuore e quella discrepanza quella crepa, si sanerà. L’infinito abissale che separa cielo e terra e che in noi prende il nome di angoscia, ansia, potrà come per incanto ricongiungersi nell’essere umano che ne è preda, attraverso qualcosa che bizzarramente, è usato ma per dividere: il muro. Il famoso muro del pianto e uno sfogo su quello stesso muro su cui si lascia si abbandona qualcosa; cui si implora qualcosa; cui si dice infine arrivederci sentendosi come nuovi perché magicamente quell’alta sponda ha unito ciò che non lo era più. Una ritualità fra religione e magia domina il film cui si accompagna una dose eccessiva di dialogo mentale trasposto senza filtri da una protagonista che ha scelto di essere appieno ciò che è senza riparo, di raccontarsi all’altro senza più freni o bugie che fungano da difesa. Quando guardare un film ti mostra ricordandotelo che basta una, un’unica scena, un ultimo primo piano che diventa primissimo della protagonista, per raccontare lo scorrere di anni. Quando il giorno seguente al film ti appare nitida la scena in cui le donne danzano e sono felici e condividono un momento che è unico e imperdibile; e la purezza, quel senso di candore vitale ma spesso inesistente nei film, ti ha contagiata e quella regista Rama Burshtein ha saputo raccontare intelligentemente le donne e la sua religione: l’ebraismo ortodosso. Ma il film svela alcune incongruenze, qualcosa che al momento forse percepisci ma è troppa la curiosità di vedere come va a finire che ti viene impedito di giudicarle e di avvertirle come fastidiose ma ci sono e resteranno: il lavoro della protagonista, per esempio, si addice malissimo al suo ruolo di donna seria e salvo un coniglio fra le sue mani che appare in una scena, unica dell’inizio, il serpente che lei maneggia con disinvoltura, il modo in cui si veste, elegante e da ragazza per bene, l’ignoranza della parola ”droga” rende forse ridicolo il soggetto ma c’è consapevolezza o meno in questo? O è una sottile metafora sulla religione e su una donna osservante che vorrebbe essere alternativa e ribelle ma non riuscendoci del tutto, perché la morale ebraica glielo impedisce …? insomma ci sono troppi segnali di richiami a condizioni umane legate alla religione che purtroppo non so interpretare ma avverto, avverto prepotentemente.

RossellaPompeo

Io celebro la notte

E’ trascorso qualche anno, due, per l’esattezza, da quel Festival: “Entropia” tenutosi a Roma presso l’Ex Mattatoio di Testaccio e soltanto oggi ne ricevo il ricordo! La foto è di Dino Ignani e io sono intenta a leggere: “Io celebro la notte” non scritta per l’occasione ma scelta per festeggiare la poesia in una delle serate romane di fine agosto. Lunga fu l’attesa di salire su quel palco immenso e prepotente(mente) maestoso e io non degna del nome rock star come coloro che presumibilmente ne sono ospitati. Ho fatto del mio meglio e la luna ha illuminato tutti i poeti presenti a attendere ciascuno il suo turno e così io attendevo e conoscevo un poeta, un romanziere, un uomo affascinante e essenziale per non dire fondamentale della poesia visto il ruolo che ha avuto nel permettere a noi italiani di conoscere l’unica più alta e inarrivabile, lei, Emily Dickinson essendone il traduttore e lo scopritore, lui, Silvio Raffo.

Ho amabilmente parlato e ricevuto i complimenti a “Io celebro la notte” (da lui considerata precisa e essenziale al pari di una poesia inglese) lui,uomo elegante e ineguagliabile, nello stile nel parlare nell’essere, in presenza del quale si è improvvisamente catapultati in un’atmosfera di altri tempi, quelli della raffinatezza, del bello, della gentilezza, dell’inimitabile savoir faire.

Daniela Rampa, moglie del grande Vito Riviello era con noi e mi suggerì di chiedere a  Silvio Raffo di tradurla in inglese e è ciò che ho fatto ma aspetto ancora!

Con vero piacere ripropongo qui quella poesia scritta in una notte insonne e lunga tanto quanto basta a dire addio a un amore dolorosissimo e insidioso che non si decideva a abbandonare il mio cuore il mio animo la mia vita rendendoli tristi e annaspanti. Esprimo un saluto gridandolo affinché lo possa sentire, a colui che ormai non è più con noi ma che è stato tra i più grandi animatori della cultura romana: Simone Carella e infine il mio grazie è rivolto come sempre e mai scontatamente a VOI miei lettori adorati!

IO CELEBRO LA NOTTE

Io celebro la notte

nei vasti oscuri ristagni

nei luoghi dei sepolti giorni

Io celebro la mia notte

addensata da gemme cuneiformi

i cui spigoli mi hanno lesa

fino a penetrarmi il cuore

Io celebro tutte le mie notti

dell’insonnia

del non luogo

del duplice taglio

infertomi e inferto

Io celebro la notte

del luogo ove mi rinchiusi

accaldata non osai riemergere

la terra così bene mi aveva accolta

del giorno e della sua luce

non assaporai che il tormento

Io celebro la notte

dell’iniziale giorno

quando tutto ormai è accaduto

il tempo esacerbato il mio animo

la vita compiuto il suo corso

Io abbraccio il nuovo

Io estendo lo sguardo

amplio gli orizzonti

Io non rinuncio a vivere non più

*

I celebrate the night

In the vast dark stays

In the places of the buried days

I celebrate my night

Thickened by cuneiform gems

Whose edges have hurt me

Until to penetrate my heart

I celebrate all my nights

Of the insomnia

Of no place

Of the double cut

Given and suffered

I celebrate the night

Of the place where I was locked in

Heated I did not dare to re-emerge

The earth so well received me

Of the day and of his light

I did not taste that torment

I celebrate the night

The starting day

When all this has happened

Time exacerbated my soul

The life done his course

I embrace the new one

I look out

I brohaden the horizons

I don’t give up living not anymore

Rossella Pompeo

Se

Se nel corpo entra

l’angelo

il tulipano fiorisce

di giallo

Se nel corpo entra

l’angelo

non cesserà

d’esserci il sole

Se nel corpo entra

l’angelo

ogni fessura

sarà occhio

Se nel corpo entra

l’angelo

il prato sarà

continuamente irrigato

Se nel corpo entra

l’angelo

purificherà donando

renderà unici

Se nel mio corpo

entra l’angleo

come ogni giorno

lascio che sia

Sarò incalpestabile distesa

ruscello ininterrotto

margherita dalla corolla

luminosa

Fluirò nell’aria

sarò imprendibile

perdonerò senza sosta

A M E R O’

Rossella Pompeo

*

IF

If in the body enters

the angel

the tulip blooms

of yellow

If in the body enters

the angel

it will not cease

to be the sun

If in the body enters

the angel

every slit

will be eye

If in the body enters

the angel

the lawn will be

continuously irrigated

If in the body enters

the angel

it will purify donating

it will make unique

If in my body

the angel enters

like every day

I let it be
I will be exaggerated expanse

uninterrupted stream

daisy with a bright

corolla

I will flow in the air

I will be unmanageable

I will forgive uninterruptedly

I W I L L  L O V E

Rossella Pompeo

LUIGI MALERBA, A UN SOFFIO DALL’INFINITO

Le parole di Luigi Malerba entrarono in casa mia, o meglio in quella di mia mamma, in una veste alquanto altezzosa e apparendomi rilegate in una preziosa e pregiata edizione in pelle e di colore rosso; con il nome del loro autore, altrettanto notabile, perché inciso sulla copertina in caratteri dorati.

Non erano le parole di Malerba le sole che scoprivo perché in loro compagnia c’erano anche quelle di Dostoevskij e delle sue “Notti bianche” de “La pelle” di Curzio Malaparte,  o quelle di “Ferito a morte” di Raffaele La Capria, insieme a altri stimati scrittori italiani e molti che forse sono e resteranno ancora a me ignoti. L’edizione era presumibilmente di quelle che mia mamma pagava forse a rate, come era d’uso un tempo o forse no: acquistati tutti e in una volta i volumi e per sempre ma non credo che’, mia mamma, e questo lo avrei scoperto negli anni della mia crescita, aveva una predilezione per i pagamenti rateali; tanto in voga negli anni ottanta. Anche se i soldi li aveva, era, come dire, cautezza la sua?

Accanto ai libri acquistati a rate c’erano l’aspirapolvere Folletto, per dirne una, o ancora i prodotti della Stanhome ma forse quelli no, non erano rateizzabili. Comunque quello dei libri di cui mia madre amava tanto ornare gli scaffali delle librerie della casa, era un dono preziosissimo al quale ho fatto ricorso più che spesso: sempre. Del resto per lei erano soprattutto elementi di arredo perché in verità non l’ho mai scoperta intenta a leggerne uno dei tanti.

Oltre a quei numerosissimi volumi tutti in serie e uguali, rivestiti di rossa pelle delle Edizioni Bompiani, c’erano i libroni più grandi e più pesanti per me che bambina ci ficcavo il naso dentro, e erano altrettanto interessanti ma, di più facile approccio essendo libri di fotografie etniche dedicati cioè allo studio delle popolazioni di tutto il mondo. E scoprivo volti tatuati e lobi di orecchie lunghissimi e foratissimi sui quali penzolavano orecchini e collane colorate e insolite. Questi volumi, immagino, venissero regalati come premio per l’aver compiuto una spesa più grande e più ingente di denaro almeno, spesso accadeva così.

E Luigi Malerba lo conobbi un po’ meglio leggendone “Il serpente” o “Il pataffio” riscoprendone adulta le parole ogni qual volta mi recassi per le vacanze estive o invernali da mia mamma. Inconsapevolmente lei, ha concorso a alimentare quella immane curiosità che mi ha sempre spinta verso i libri, ciascun libro potessero i miei occhi incontrare. Ecco una delle tante motivazioni per cui non scelsi di studiare Lettere bensì Giurisprudenza. Avrei finito con il leggere libri imposti e non libri autonomamente scelti e mi sarei ridotta a odiarle quelle letture obbligate come era accaduto con quelle della scuola superiore.

Ma Malerba mi aveva affascinata e stasera, in occasione della presentazione del Meridiano Mondadori dedicato a parte della sua opera, ho potuto riassaporare vecchi ricordi e sensazioni ormai svanite. Sentirne parlare da Ermanno Cavazzoni che ne ha sottolineato la pregnante comicità, importante e determinante come di buona parte della nostra letteratura italiana a partire dal Decamerone o dallo stesso Dante. Quella comicità usata per accelerare i tempi; quell’apparire di Malerba come di un essere “sghembo” qualcuno che ama superare confini e definizioni e rendersi per l’appunto fuori da ogni schema stilistico, come lo ha bene definito Elisabetta Rasy parlandoci di lui come di una persona amica, che intervistò più volte, e che amava il Medioevo e appariva riluttante nei confronti della modernità. Quel Medioevo a misura d’uomo che si sarebbero divisi in due, lui e Umberto Eco, come ci ha poi svelato, a fine serata, Paolo Mauri e quella consapevolezza dell’immanenza di un infinito che lo avrebbe portato a definire la realtà come una pura finzione, ispirandosi più che a un principio di realtà, agli effetti da essa prodotti, secondo quanto scritto da Malerba e lettoci con fervente stupore da Raffaele Manica presente insieme a Andrea Cortellessa il quale, conobbe Malerba in occasione della scrittura di un libro dedicato a Beckett e per il quale lo intervistò.

Le parole di Malerba, nella sua nuova veste sempre sì di pelle ma stavolta blu e non rossa perché contenute nel Meridiano Mondadori, continueranno a accompagnarmi insieme a un altro importante libro a lui dedicato ma che comprai autonomamente perché adulta e che perciò appare fra i libri della mia personale libreria: “Parole al vento” edito Manni Editori, curato da Giovanna, sua figlia e che avevo dimenticato di possedere.

Da “Parole al vento” leggo qualcosa di quanto mai attuale e necessario gridare a ogni intellettuale contemporaneo: “Personalmente penso che uno scrittore deve stare sempre all’opposizione: nel senso di contribuire alla coscienza critica della società nella quale vive […] Lo scrittore proprio perché non viene quasi mai ammesso negli organismi del potere, può esercitare con assoluta libertà e indipendenza le sue capacità di persuasione. Purtroppo è successo troppe volte che, nei momenti in cui sarebbe più utile il suo intervento, lo scrittore si defila e tace o, peggio ancora, si schiera con i più forti. L’individuo può essere vile ma la cosa più importante è che il conformismo o la viltà non guastino la sua opera. Gadda era un uomo pavido e politicamente reazionario, ma nei suoi libri era straordinariamente coraggioso, perfino violento. Ed è questo che conta. Ezra Pound e Céline hanno assunto in politica atteggiamenti riprovevoli, ma vanno giudicati come scrittori.”

Insomma i libri sono incontri che fai senza ricercarli, incontri che dischiudono meraviglia e stupore, incontri che ti aprono porte e accendono realtà, incontri, come quello di stasera, conclusosi con un altrettanto e inaspettata sorpresa: salire sull’autobus e ricevere un accogliente buonasera dall’autista. E non così perché proprio e solo con me, e proprio in quell’istante lì, in piazza di Torre Argentina gli andava; no, perché lui, l’autista ha salutato ognuno dei passeggeri che dalla mia salita in poi si è succeduto entrando dalla porta accanto al suo sedile dal quale ha detto a ognuno ripetendolo senza stancarsene: buonasera buonasera buonasera. E infine, meraviglia delle meraviglie, vedere un passeggero scendere appositamente dalla porta anteriore accanto all’autista, per dirgli: buonasera e grazie della sua educazione!

Sono restata sbalordita dall’inizio al termine del viaggio, non trovate sia stupefacente?

E che dire ancora dell’insolito incontro fatto dopo, al mio rientro a San Lorenzo, al Carrefour che resta aperto ininterrottamente anche di notte, con due giovani uomini arabi che già da un po’ avevo notato fermi davanti all’angolo degli ortaggi prima e della marmellata dopo, a deciderne insieme  il gusto e quindi fermi a fare la fila prima delle casse. Che dire di loro che continuavo a guardare con la coda dell’occhio ricordandomi della mia borsa priva di cerniera, pronta a accertarmi che il portafoglio ci fosse ancora, che dire; che direste voi se vedeste che, a un certo punto, uno dei due pronto a pagare i suoi prodotti, fa un gesto alla ragazzina che lo succede di passargli tutto ciò che lei regge a stento fra le mani, perché ha deciso che glielo pagherà?

E la ragazzina romana acconsente, mentre il fratellino sbarbatello con la pettinatura com’è di moda ora, dal ciuffo all’indietro leccato di gel, rasato dalle tempie alla nuca e con al lobo l’orecchino a punta di diamante, se la ride nascostamente, aggrappandosi al braccio di lei, felice come una pasqua.

Grazie Luigi Malerba e soprattutto grazie alle sue splendide donne: Anna Lapenna e Giovanna Bonardi!

Rossella Pompeo  Roma, il 26 Aprile, 2017

In between

Quale effetto produce il cinema su noi? sullo spettatore che si addentra nel buio a conoscere qualcosa che non sa e che se ne andrà forse accompagnato da suoni e sensazioni che non dimenticherà? spesso mi capita di dire arrivederci a quel buio portandomene addosso i rumori, le parole con i loro accenti e di sentirmeli tanto vicini come fossi divenuta parte anche io di quel set di quella realtà nuova più vasta e straniante. Non mi capita con tutti i film ma con questo sì ed è allora che capisco tutta l’importanza per noi che vogliamo ancora sognare, della ritualità di cui il cinema è intriso.

*

What effect does cinema make on us? On the spectator who goes into the darkness to know something he does not know taking away with him sounds and feelings that he will perhaps never forget? I often say hello to that darkness bringing with me the noises, the words with their accents, and hearing them as close as I have become part of that set of that new, wider and strange reality. It does not happen to me with all the movies but with this yes and that is the occasion I understand all the importance for us who want still to dream, the rituality of which cinema is intruded.

The sad land

The first was the
root
the first born as
soon as the
light had
heated the
land
The first was the
root
ticked with the
first moon
she had sucked up
till to dry up
every drop
The first born was the
root
remained accomplice of the
soil
long time only she and
he
the sad land
reborn
And she, the first born
she, the root
had profited roots
over roots
tangled tangles
of boundless roots births
from the first born
she, the
root

Rossella Pompeo

Buona giornata mondiale della terra a tutti!

La prima era la
radice
la prima nata non
appena la
luce aveva
riscaldato la
terra

La prima era la
radice
spuntata con la
prima luna
aveva risucchiato fino
a prosciugare
ogni goccia

La prima nata era la
radice
restata complice del
suolo
lungo tempo solo lei e
lui
la terra triste
rinasceva

E lei, la prima nata
lei, la radice
aveva profuso radici
su radici
grovigli aggrovigliati
di radici sconfinate
tutte le radici
infinite partorite
dalla prima nata
lei, la
radice

Rossella Pompeo

THE WOMAN WHO GREW TREES

THE WOMAN WHO GREW TREES

Chronicles of a novel

2

Retrace the sensory range of emotions appropriate to affect other eyes and other emotions through words.

Those little, seemingly harmless, defenseless: snails, bearing inside piles of rubble, slag of stories that have participated in the creation of sweet or sad words or words that in turn destroy.

But words entirely fertilizing and especially never alone but always in chorus together and never dissociated.

The word does not know apathy, detachment, loneliness that becomes isolating. It is always part of a larger organism.

It is necessarily participatory. So, cheers to the word!

And so word by word, chapter by chapter, end by end: a beginning: the search for a publisher, a suitable editorial office.

And attempts and appanages of truth and attempts and successful; life second always life although silent in it’s written words on unvoiced pages although intimately known within the moment to a special few: writer, publisher; writer, publishers.

The number of attempts progresses, the number of responses, likely successful, comes forward until: the answer but first an answer that forced to groped and even groped before giving up because there are publishers and publishers!

And so publisher by publisher the journey of the unknown words in search of fame extends.

The minimum time for this trip is said done it’s a year. And often indeed more than often we must thank those words that one day began to flourish on the pages up to multiply for an indefinite time; but not, defined to determine a birth: the novel.

Words to thank, therefore, if, in the meantime, waiting they make you able to perform at least a trip, this time true, not in the Italy of your novel, but in real life.

And ‘ so that I discover Palermo….

[To be continued….]

“THE WOMAN WHO GREW THE TREES” Chronicles of a novel 3 will be soon online, bie!

 Chronicles of a novel 1 – Cronache di un romanzo di imminente pubblicazione 1

 Chronicles of a novel 3 – Cronache di un romanzo di imminente pubblicazione 3

 Chronicles of a novel 4 – Cronache di un romanzo di imminente pubblicazione 4

Chronicles of a novel 5 – Cronache di un romanzo di imminente pubblicazione 5

 

Il rosmarino è

– Il rosmarino è una delle pianticelle principali del solstizio d’estate e, se si pone dell’acqua in un catino, unendola a foglie e fiori di ruta, lavanda e iperico, e la si espone alle radiazioni cosmiche della notte prodigiosa, si ottiene una guazza fatata che aumenterà la fecondità e la buona salute difendendo dai malefizi. […]

Brano tratto da: “La donna che faceva crescere gli alberi”

La donna che faceva crescere gli alberi vi augura una buona domenica!

LA DONNA CHE FACEVA CRESCERE GLI ALBERI

Io sono il fiore

Io sono il fiore e
sono l’amore

tu l’acqua che diviene
ghiaccio e allora

io
desertifico e

i miei alberi
rinsecchiscono

Tu sei l’acqua e
sei il seme

ghiacciato talvolta
divieni distante

un ruscello senza
più voce

Io sono il fiore e
sono l’amore

i petali raggi austeri
la corolla ampolla

saporita
lo stelo corpo verde volteggia

si destreggia fra
le tue mani nubi

candide nubi altere
nubi passeggere
Rossella, Roma il 26 Febbraio 2017

GRAZIE a chi vorrà esserci

Perché pensate davvero che l’aria di Roma Est non sia la stessa di Roma Sud o di Roma Nord?! E che Roma Est, la “PERIFERIA” non sia più Roma e perciò da abbandonare?!?!
Sembrerebbe il nostro Paese essere segnato da un’orrenda predestinazione essendo ben 4 i poteri corrotti da cui è amministrato influenzato offeso:
MAFIA
‘NDRANGHETA
SACRA CORONA UNITA
CAMORRA
ma ce n’è un 5’ fortunatamente:
Il POPOLO ma è ora CHE SI SVEGLI!!!!!
Siateci ad affermare che noi siamo più forti di tutte le mafie e le politiche dei corrotti!!!!

Mentre la terra piange

Il petrolio di cui lei mi parlava
il distributore ENI, le autocisterne 2 di giorno 5 di notte
i pompaggi
le ipotetiche e sperate bonifiche
l’aspiraggio
e stavo male
e io non faccio che stare male
che sentire di respirare e
respirare quell’oro nero
sotto il naso dentro il naso
e provare
nausea

E’ in corso un disastro ambientale
ci stanno sporcando
ci hanno sporcati
ci stanno uccidendo
uccidendo il parco
Parco Archeologico di Centocelle
uccidono
NOI

Rossella per il PAC – Parco Archeologico di Centocelle
Roma, il 24 febbraio 2017

Mentre la terra piange

Prego perché
dal cuore le viscere
inondino beatamente
le terre inoperose

Prego perché
il più speditamente che
sia possibile
si apra un varco

Si schiuda la porta
da cui
insospettati
esseri angelici svelino

L’impensato

*

E’ da qui
da questo angolo
di coltre fumosa

E’ da qui
da questa imperiosa
necessità

E’ da qui
da dove parlavano
gli alberi

Da dove hanno
gioiosi parlato

E’ da qui che
c’è il ripristino
de

L’inizio

Rossella Pompeo Roma, il 14 Febbraio 2017
Per il PAC Parco Archeologico di Centocelle

La donna che faceva crescere gli alberi

Sono lieta di invitarvi mercoledì 8 febbraio alle 18:30 alla presentazione del mio romanzo “La donna che faceva crescere gli alberi” alla Casetta Rossa a Roma in Via Giovanni Battista Magnaghi, 14, a due passi dalla fermata della metro B Garbatella.

Interverranno Vittorio Bonanni, Giorgio Galli e Luigi Di Paola. Le letture saranno di Giovanni Prosperi e di Rossella Pompeo.

Il magico suono della cetra suonata da Cristiana Citarista Lauri accompagnerà la voce di Rossella e di Giovanni in una camminata di parole e di note fra gli alberi che circondano la Casetta Rossa.

“Un romanzo molto significativo e originale.”
Giorgio Bárberi Squarotti

“La donna che faceva crescere gli alberi” è Lidia, l’anziana e a noi contemporanea protagonista. Oltre lei, ben numerosi personaggi si avvicendano in questo romanzo storico, la cui polifonia ci rammenta quella dei romanzi tolstoiani.
La morte della protagonista consentirà di compiere un viaggio a ritroso nel tempo e nello spazio: la Seconda Guerra mondiale in Austrialia; l’Italia del Po degli anni ’60; la Sardegna e la Parigi anni ’70, sino ad arrivare nell’Africa dei Griots.
Il filo che legherà una vita all’altra, una città all’altra, saranno gli alberi, le piante, i loro fiori che genereranno una foresta di anime, dietro i cui destini ci perderemo, ritrovando forse, il nostro presente e intuendo il nostro futuro.

LA DONNA CHE FACEVA CRESCERE GLI ALBERI
CASETTA ROSSA